FOSTERING INCLUSIVE POLICY DIALOGUE : LINKING GLOBAL AND LOCAL STRATEGIES

POLICY SUPPORTING PROGRAMMES -

FOSTERING INCLUSIVE POLICY DIALOGUE : LINKING GLOBAL AND LOCAL STRATEGIES

The PSP dialogue day is a dialogue event organised by ARES and VLIR-UOS designed to showcase the contributions of policy supporting programmes to the Belgian strategy for Global Public Goods. It serves as a space for exchange between the academic world, decision-makers and field actors to inform reflections for the upcoming 2027–2032 funding cycle.

WHEN?

May 19, 2025, from 1:30 PM to 5:20 PM.

WHERE?

  • In-person: ARES, 180 Rue Royale, 1000, Bruxelles.

  • Online (only for the plenary dialogue) : connection details will be sent upon registration.

PROGRAMME

  • Arrival : 1:30 PM – welcoming and registration.

  • 2:00 PM – 2:10 PM: introduction.

  • 2:10 PM – 2:25 PM:  flash presentations of activities of the policy supporting program.

  • 2:25 PM – 3:40 PM: interactive workshops.

REFRACT PSP thematic session :
Aid Localisation, Civic Space & Fragility Analysis
This session addresses how to mobilise local expertise for fragility monitoring and Humanitarian-Development-Peace governance? This contribution explores how local expertise can be better integrated into fragility monitoring and the governance of the humanitarian-development-peace nexus. Drawing on the Sahel and Eastern DRC, it focuses on localised coordination approaches and on the ways local actors navigate increasingly restricted civic spaces while continuing to shape responses from the ground.

  • 3:40 PM – 3:55 PM: coffee break.

  • 3:55 PM – 5:10 PM: plenary dialogue : How does Belgian cooperation mobilise local expertise?

  • 5:10 PM – 5:20 PM: closing remarks.

Participation is free, but registration is mandatory. Do not hesitate to share this event with anyone in your network who might be interested!


Événement REFRACT- « Les dynamiques d’escalade et de retenue de la violence dans l’est de la RDC » 27 février 2026

Événement REFRACT « Les dynamiques d’escalade et de retenue de la violence dans l’est de la RDC » 27 février 2026

Le Programme d’appui à la politique ReFrACT (Résilience et Fragilité en Action), en collaboration avec Ebuteli (Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence), a organisé un événement le 27 février, de 09h00 à 13h00, à la Fondation Universitaire.

Cette rencontre a réuni des chercheurs, des responsables politiques ainsi que des acteurs de la société civile engagés en République démocratique du Congo. Elle a permis de présenter les principales conclusions du rapport d’Ebuteli et de ReFrACT, intitulé « Les dynamiques d’escalade et de retenue de la violence dans l’est de la RDC », diffusé dans sa version anglaise, et de favoriser un dialogue entre les acteurs académiques, les administrations étatiques et multilatérales, et les professionnels de la consolidation de la paix. L’objectif était d’identifier de nouveaux leviers d’action dans les stratégies de réduction de la violence.

L’événement s’est déroulé en deux temps :

Premier panel : « Qu’est-ce qui rend certains conflits violents et d’autres non ? »
Ce panel a exploré les facteurs politiques, sociaux et institutionnels qui expliquent pourquoi certains conflits dégénèrent en violences armées tandis que d’autres restent contenus, et a présenté les principales conclusions du rapport.

Second panel : « Peut-on faire baisser durablement la violence sans résoudre les conflits ? »
Cette discussion s’est intéressée aux stratégies de réduction de la violence à court et moyen terme, aux limites des approches existantes et aux conditions dans lesquelles une baisse durable de la violence peut être envisagée en l’absence d’un règlement politique complet.

Cet échange visait à renforcer la compréhension collective des enjeux et à encourager une coopération plus cohérente entre les acteurs congolais et internationaux engagés en faveur de la paix, de la stabilité et du développement durable dans la région.


ReFrACT Café : « Défis sécuritaires en Afrique de l’Ouest : une approche systémique ? » 09 mars 2026

ReFrACT Café : « Défis sécuritaires en Afrique de l’Ouest : une approche systémique ? » 09 mars 2026

Le 9 mars, de 14h00 à 16h00 à Bruxelles, ReFrACT a organisé un nouveau ReFrACT Café consacré aux défis sécuritaires en Afrique de l’Ouest et à l’intérêt d’une approche systémique pour les analyser.

Face aux évolutions récentes des dynamiques conflictuelles dans la région, notamment leur extension progressive vers les pays côtiers, la crise sahélienne ne peut plus être appréhendée uniquement dans les limites de son espace d’origine. Elle s’inscrit désormais dans des recompositions sécuritaires régionales plus larges.

La discussion s’est articulée autour d’une question centrale : assiste-t-on à une simple extension géographique du conflit sahélien, ou plutôt à l’imbrication progressive de conflits distincts, porteurs de dynamiques propres mais désormais interconnectés ?

Les échanges ont mis en évidence la nécessité de repenser certains cadres analytiques afin de mieux comprendre ces transformations. Une approche élargie permet notamment d’analyser les recompositions régionales de la violence, des rapports de pouvoir et des dispositifs de sécurité.

Parmi les principaux enseignements de la discussion :

  • Une approche systémique permet d’appréhender les crises comme le produit d’interactions entre dynamiques initialement distinctes mais progressivement connectées.

  • La notion de « cascades de violence » éclaire la manière dont différentes séquences de violence se succèdent et s’alimentent mutuellement dans le temps.

  • Les mobilisations armées locales, notamment certains groupes de chasseurs traditionnels comme les Dozo, jouent un rôle important dans les dynamiques de sécurité locales.

  • Les trajectoires de conflit restent fortement contextuelles : les dynamiques observées au Mali ne peuvent pas être simplement transposées à d’autres contextes, comme le Bénin.

  • Les crises actuelles se caractérisent par une imbrication croissante entre dynamiques locales, nationales et internationales, dans un contexte marqué par l’internationalisation progressive des interventions et la diffusion régionale des violences.


Événement REFRACT- "Regards sur le Sahel: état des lieux et perspectives d'action pour la communauté internationale"

Événement REFRACT- "Regards sur le Sahel: état des lieux et perspectives d'action pour la communauté internationale" -16 Decembre 2025

Cette rencontre a réuni avec succès des actrices et acteurs académiques, de l’administration publique, du monde politique et de la société civile engagés dans le Sahel. Elle a constitué un espace de dialogue riche et constructif entre les différents acteurs impliqués, permettant de mieux appréhender les dynamiques actuelles de paix et de sécurité dans la région et d’identifier des leviers d’action concrets pour la communauté internationale.

L’événement s’est articulé autour de deux temps forts :

Le premier panel, intitulé « Bilan de la situation actuelle au Sahel », a permis de dresser un état des lieux approfondi du contexte politique, sécuritaire et socio-économique de la région, à partir des analyses croisées de chercheurs et d’experts de terrain.
Le second panel, « Quelles sont les options d’engagement ? », a offert un cadre d’échange stimulant autour des différentes possibilités d’action, tout en mettant en lumière les principaux défis et obstacles rencontrés par les acteurs internationaux dans la mise en œuvre de leurs initiatives au Sahel.

Cet échange a renforcé la compréhension collective des enjeux et a contribué à encourager une coopération accrue ainsi qu’une action plus cohérente entre les acteurs sahéliens et internationaux engagés en faveur de la paix, de la stabilité et du développement durable dans la région.


REFRACT Cafe- « La police et sa réforme en RD Congo »- 22 Octobre.

REFRACT Cafe-  « La police et sa réforme en RD Congo »

La session a d’abord proposé, à travers l’intervention de Michel Thill, un aperçu de l’histoire de la réforme de la police en RDC. Elle a mis en lumière le quotidien des policiers réformés et leurs interactions avec la population, permettant ainsi de dégager des enseignements utiles aux réformateurs et d’esquisser des pistes de réflexion sur l’avenir de la réforme dans un contexte marqué par la guerre et l’occupation militaire.

En complément, Césaire Rasamoelina a abordé l’aspect pratique de la mise en œuvre d’un programme d’appui à la gouvernance et à la réforme de la police en RDC. Son intervention a porté sur les défis rencontrés, les approches développées et les leçons tirées depuis 2022, avec un focus particulier sur la mise en œuvre dans le contexte spécifique de l’État de siège en Ituri.

Intervenants : 
Michel Thill
Senior Program Officer, swisspeace
Michel Thill est Senior Program Officer chez swisspeace, institut de recherche et de pratique dédié à la consolidation de la paix. Ses travaux portent sur la sécurité au quotidien, les processus de construction de l’ordre et la traduction locale des politiques mondiales, avec un accent particulier sur la RDC. Il est titulaire d’un doctorat en science politique de l’Université de Gand.
Césaire Rasamoelina
Chef d’équipe, Programme d’Appui à la Réforme de la Police – Phase III (PARP III), Enabel
Ancien Commissaire de Police malgache et ancien Chief of Staff de la Police des Nations Unies en RDC (2008–2010), Césaire Rasamoelina possède plus de vingt ans d’expérience internationale dans la gouvernance sécuritaire et la réforme du secteur de la sécurité. Il a notamment dirigé des projets pour le SSAPR (2010–2014) et l’OIM (2015–2021). Depuis 2022, il dirige la Phase III du PARP, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel, en partenariat avec COGINTA et DCAF.


REFRACT Cafe- "Gender Backlash and Rising Authoritarianism in Fragile Contexts"- 08 Octobre.

REFRACT Cafe-   "Gender Backlash and Rising Authoritarianism in Fragile Contexts"

Speaker:
Maria Martin de Almagro

Description of the event : 
The session explored the question: How do rising authoritarianism and gender backlash intersect in fragile contexts?

At a time when 71% of the world’s population lives under autocracy, this ReFrACT Café examined how this global trend, combined with systemic inequalities, further restricted civic space and created profound risks for women and LGBTQIA+ communities.

Drawing on extensive literature and policy analysis, the session analysed the interplay between authoritarian politics, fragility, and gender backlash — showing how gender rights were not only undermined but often strategically instrumentalised by regimes to reinforce power and legitimacy.

The presentation unpacked three interrelated trends:

  • Discursive opposition to gender equality and the rise of so-called “anti-gender ideology.”

  • Genderwashing and co-optation of women’s movements and civil society organisations.

  • Targeting of women leaders and activists, including repression, harassment, and symbolic inclusion.

Insights were shared on how these dynamics complicate women’s meaningful political participation, and how international actors can avoid inadvertently reinforcing authoritarian strategies.

The session concluded with practical recommendations for donors and policymakers on supporting independent women’s and LGBTQIA+ movements, countering disinformation, and adopting intersectional approaches to advance equality in politically constrained environments.


REFRACT Cafe- « L’espace civique et le principe de ne laisser personne de côté » 23 Septembre.

« L’espace civique et le principe de ne laisser personne de côté » 23 Septembre

Comment les acteurs de la société civile ont-ils poursuivi leur travail auprès des communautés marginalisées dans des environnements fragiles et de plus en plus répressifs ?

L’espace civique, défini de manière large comme l’espace de manœuvre des acteurs de la société civile (Buyse, 2018), a été remis en question à l’échelle mondiale. La situation a été particulièrement difficile dans les contextes fragiles, marqués par la montée de l’autoritarisme, la réduction des libertés et l’accroissement des vulnérabilités.

S’appuyant sur une combinaison de revue de littérature et d’analyse des politiques publiques, l’étude présentée lors de ce Refract Café a proposé de nouvelles perspectives sur l’interaction entre espace civique et fragilité, et sur la manière dont le principe de « ne laisser personne de côté » (LNOB) a pu servir de prisme complémentaire pour comprendre la capacité d’adaptation des acteurs de la société civile.

La présentation a abordé cinq stratégies innovantes mises en œuvre par des acteurs de la société civile pour préserver leur pouvoir d’action face aux évolutions de l’espace civique. Les auteurs ont également partagé des enseignements tirés d’études de cas et de témoignages, illustrant comment ces acteurs se sont efforcés d’intégrer et de promouvoir le principe LNOB dans leurs agendas en période de crise.

La session a mis en lumière des recommandations pratiques pour les bailleurs et les organisations de la société civile désireux de maintenir un engagement significatif avec les acteurs locaux dans des contextes fragiles.

Intervenants :

  • Jan Van Ongevalle, responsable de recherche à HIVA/KU Leuven

  • Alejandra Villanueva Ubillús, chercheuse senior à HIVA/KU Leuven


REFRACT Cafe- Entretien avec Dr. Bakary Sambe, Timbuktu Institute- 09 Septembre.

Entretien avec Dr. Bakary Sambe, Timbuktu Institute

Dr. Bakary Sambe a présenté les derniers rapports de l’Institut Timbuktu, y compris ceux sur le JNIM, les perceptions locales des coopérations sécuritaires et l’influence russe dans le Sahel à travers le déploiement d’Africa Corps et la guerre informationnelle.
Dr. Sambe est enseignant-chercheur au Centre d’étude des religions (CER) de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis- UFR CRAC (Sénégal). Il est docteur de l’Université Lumière Lyon 2 (IEP) en Sciences politiques (Relations internationales)


REFRACT Cafe- « Les opérations d’information russes au Sahel : typologie et analyse fondées sur les données »-13 May.

Les opérations d’information russes au Sahel: typologie et analyse fondées sur les données

Au cours des dernières années, la région du Sahel était devenue un point focal de diverses opérations d’information, en particulier celles liées à la Russie. Alors que les tensions géopolitiques s’intensifiaient, il était essentiel d’examiner comment ces opérations ont façonné les récits et influencé les dynamiques locales.

Ce Café a accueilli le professeur Stéphane Baele de l’UCLouvain, qui a présenté son article intitulé « Les opérations d’information russes dans la région du Sahel ». Cette recherche a proposé une typologie complète des acteurs impliqués dans ces opérations, fondée sur une analyse systématique des comportements numériques et des contenus de plus de 250 pages Facebook basées au Mali, au Burkina Faso et au Niger, entretenant des liens avec le Kremlin.

La discussion, présidée par Emmanuel Klimis, co-responsable de ReFrACT, a été enrichie par les perspectives de Melissa Lakrib, qui menait alors des recherches sur l’impact du déploiement du groupe Wagner sur la nature de la guerre civile dans le nord du Mali.

Cet événement a mis en lumière la complexité de la guerre informationnelle au Sahel et a permis de discuter des implications pour la stabilité régionale et l’engagement international. Les participants ont ainsi pu explorer ces thématiques essentielles et prendre part à une discussion sur l’avenir des opérations d’information dans cette région volatile.


Projection film 'Colombes sans Gravité' en avant-première et conférence-débat- 16 et 17 Mai

Projection film 'Colombes sans Gravité' en avant-première et conférence-débat

Comment le conflit au Mali consacre les soldats de la paix en acteurs impuissants de la guerre et pourquoi cet echec annonce un nouvel ordre mondial.

Il y a onze ans, le Conseil de sécurité de l’ONU, dans la continuité de l’intervention militaire française, décidait de l’installation d’une Mission de maintien de la paix au Mali, la MINUSMA. Les forces internationales devaient stabiliser le pays, aider à rétablir le fonctionnement démocratique et éliminer la menace djihadiste.Depuis, cette dernière ne s’est jamais autant étendue au Sahel, ce qu’il reste d’État au Mali s’en est remis à un groupe de mercenaires russes et la France, ancienne puissance coloniale, a été poussée dehors puis ensuite les Nations-Unies. Plongé au cœur des instances opérationnelles et décisionnelles de la mission des Nations-Unies au Mali et à New-York, éclairé par le témoignage d’acteurs directs, COLOMBES SANS GRAVITÉ voyage aux sources de l’échec pour questionner le modèle interventionniste international, les illusions perdues des solutions de paix et des processus politiques, à l’heure où la multiplication des conflits asymétriques à forts potentiels de contagion laisse craindre le retour de confrontations globales.

Ce documentaire a été présenté en première mondiale en novembre dernier à Columbia University, à l’invitation de Jean-Marie Guéhenno. Depuis, le film a été projeté lors de séances spéciales dans des cinémas.

Les séances au Cinéma Aventure de Bruxelles les vendredi 16 (19h) et samedi 17 (16h) mai 2024 ont été organisées à l’initiative du Centre de recherche en science politique (CReSPo) de l’UCLouvain Saint-Louis-Bruxelles, en collaboration avec le PSP REFRACT et l’APNU. La projection a été suivie d’une conférence-débat d’une heure, en présence du réalisateur et d’experts, et prolongée par un drink.

L’information a été diffusée à large échelle et le public a été nombreux à y assister.

 


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