REFRACT Cafe- « L’espace civique et le principe de ne laisser personne de côté » 23 Septembre.
« L’espace civique et le principe de ne laisser personne de côté » 23 Septembre
Comment les acteurs de la société civile ont-ils poursuivi leur travail auprès des communautés marginalisées dans des environnements fragiles et de plus en plus répressifs ?
L’espace civique, défini de manière large comme l’espace de manœuvre des acteurs de la société civile (Buyse, 2018), a été remis en question à l’échelle mondiale. La situation a été particulièrement difficile dans les contextes fragiles, marqués par la montée de l’autoritarisme, la réduction des libertés et l’accroissement des vulnérabilités.
S’appuyant sur une combinaison de revue de littérature et d’analyse des politiques publiques, l’étude présentée lors de ce Refract Café a proposé de nouvelles perspectives sur l’interaction entre espace civique et fragilité, et sur la manière dont le principe de « ne laisser personne de côté » (LNOB) a pu servir de prisme complémentaire pour comprendre la capacité d’adaptation des acteurs de la société civile.
La présentation a abordé cinq stratégies innovantes mises en œuvre par des acteurs de la société civile pour préserver leur pouvoir d’action face aux évolutions de l’espace civique. Les auteurs ont également partagé des enseignements tirés d’études de cas et de témoignages, illustrant comment ces acteurs se sont efforcés d’intégrer et de promouvoir le principe LNOB dans leurs agendas en période de crise.
La session a mis en lumière des recommandations pratiques pour les bailleurs et les organisations de la société civile désireux de maintenir un engagement significatif avec les acteurs locaux dans des contextes fragiles.
Intervenants :
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Jan Van Ongevalle, responsable de recherche à HIVA/KU Leuven
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Alejandra Villanueva Ubillús, chercheuse senior à HIVA/KU Leuven
Projection film 'Colombes sans Gravité' en avant-première et conférence-débat- 16 et 17 Mai
Projection film 'Colombes sans Gravité' en avant-première et conférence-débat
Comment le conflit au Mali consacre les soldats de la paix en acteurs impuissants de la guerre et pourquoi cet echec annonce un nouvel ordre mondial.
Il y a onze ans, le Conseil de sécurité de l’ONU, dans la continuité de l’intervention militaire française, décidait de l’installation d’une Mission de maintien de la paix au Mali, la MINUSMA. Les forces internationales devaient stabiliser le pays, aider à rétablir le fonctionnement démocratique et éliminer la menace djihadiste.Depuis, cette dernière ne s’est jamais autant étendue au Sahel, ce qu’il reste d’État au Mali s’en est remis à un groupe de mercenaires russes et la France, ancienne puissance coloniale, a été poussée dehors puis ensuite les Nations-Unies. Plongé au cœur des instances opérationnelles et décisionnelles de la mission des Nations-Unies au Mali et à New-York, éclairé par le témoignage d’acteurs directs, COLOMBES SANS GRAVITÉ voyage aux sources de l’échec pour questionner le modèle interventionniste international, les illusions perdues des solutions de paix et des processus politiques, à l’heure où la multiplication des conflits asymétriques à forts potentiels de contagion laisse craindre le retour de confrontations globales.
Ce documentaire a été présenté en première mondiale en novembre dernier à Columbia University, à l’invitation de Jean-Marie Guéhenno. Depuis, le film a été projeté lors de séances spéciales dans des cinémas.
Les séances au Cinéma Aventure de Bruxelles les vendredi 16 (19h) et samedi 17 (16h) mai 2024 ont été organisées à l’initiative du Centre de recherche en science politique (CReSPo) de l’UCLouvain Saint-Louis-Bruxelles, en collaboration avec le PSP REFRACT et l’APNU. La projection a été suivie d’une conférence-débat d’une heure, en présence du réalisateur et d’experts, et prolongée par un drink.
L’information a été diffusée à large échelle et le public a été nombreux à y assister.
La contribution du système pénal à la lutte contre la corruption au Burkina Faso- 18 Mars 2025
La contribution du système pénal à la lutte contre la corruption au Burkina Faso
Le professeur Edouard Ouedraogo, doyen de la Faculté de droit de l’Université Thomas Sankara, a présenté des analyses précieuses sur les complexités du système pénal et son rôle dans la lutte contre la corruption. La discussion a suscité un dialogue constructif parmi un public diversifié de professionnels et de décideurs.
L’engagement et les perspectives partagés au cours de cet événement ont mis en évidence l’importance des efforts collaboratifs pour lutter efficacement contre la corruption. Nous adressons nos remerciements à tous les participants qui ont contribué à cette conversation essentielle.














